A défaut de pouvoir partager les odeurs et les saveurs de mes voyages, j'essaie d'en montrer les couleurs!
Je me suis rendue compte il y a quelques jours que j'ai photographié et écrit plusieurs articles sur Malendure (que vous retrouverez ici, ici et là, et encore ici!). Pourtant, je ne vous ai pas encore parlé de la petite plage de Malendure, appelée localement Ti Malendure.
A quelques minutes à pieds ou à palmes de la grande plage, on peut également y observer des tortues, mais aussi et surtout une large biodiversité sous-marine, tant en matière de faune que de flore sub-aquatique.
Dès que l'on se rapproche des cailloux (baptisés localement « la caye »), on s'aperçoit que ces derniers sont largement colonisés de coraux de toutes sortes. Les éponges sont également bien présentes, et c'est sur l'une d'elles que j'ai observé ce vert de feu se déplaçant nonchalamment. Attention : on regarde mais on ne touche pas : le duvet blanc qui paraît si doux au toucher est extrêmement piquant !
Lors de mes pérégrinations sous-marines sur le site, j'ai dénichée cette araignée, protégée par les tentacules d'une belle et imposante anémone verte.
Ce que j’apprécie depuis peu sous les eaux de Ti Malendure, c'est la forte probabilité d'observer ce charmant petit coquillage, qui se nourrit et se reproduit le long des gorgones.
Baptisé monnaie caraïbe, cet animal servait autrefois de monnaie d'échange. Les motifs de couleur orangée cerclés de noir constituent le manteau du mollusque qui le recouvre lorsque ce dernier est en activité. Une petite caresse sur le dos suffit pour que la monnaie caraïbe décide de rentrer se protéger dans sa coquille.
© Nelly Massoud